¤*Flocon de Soleil*¤

*

23 octobre 2008

*It'll never work*

Epuisée.
Fatiguée.
Mes yeux me piquent, je vais bientôt m'effondrer, et dormir, dormir longtemps... Si seulement ça pouvait être vrai. Mais non. Demain encore je vais devoir y aller, rester collé à un ordinateur du matin au soir, et puis ce week-end, encore travailler, dissert, traduction...
J'ai envie de tout envoyer balader. De fermer les yeux et de tout oublier.
Le voisin joue de la guitare, c'est agréable. Un medley de sentiments se joue dans mon coeur et je ne fais rien. Mais même rien faire sur internet me fatigue.
Je dois avoir 3 de tension. Je me shoote à l'homopathie. "Sédatif PC". J'ai bien envie de me marrer. Je n'avais pas besoin de médicaments pour ça. Les ordis me donnent déjà assez envie de dormir. Mais. Les géllules fondent dans ma bouche avec un goût sucré, c'est bon de vouloir guérir, c'est bon de croire qu'on va s'en sortir.
24 semaines c'est peu. Mais il en reste 18 et c'est trop. Je ne sais pas ce qu'il restera de moi en Avril. Un petit tas de papiers froissés et de désillusions. Je suis imbue de moi-même, je ne digère pas mes notes, je pensais valoir mieux, j'espérais réussir mieux. C'est injuste et je n'aime pas le jeudi. Une journée commençant par oral d'espagnol ne peut être que pourrie, de toute façon.
Marre de passer les cours aux bords des larmes. J'ai l'impression d'être l'ombre de moi-même, et de me forcer pour être comme d'hatitude. Malheureusement, ça ne prend pas et je pense que tout le monde me trouve horriblement chiante. A commencer par moi.
Ce soir, je m'endors seule alors que j'ai besoin de toi.
Demain, et après, et après, je travaille.
Et Lundi enfin, je m'envole vers un peu de repos psychologique à défaut de physique.
Je n'en peux plus d'attendre.
Hold on
Hold on
Hold on

Je t'entends et j'essaye. De toutes mes forces. Mais pas ce soir. Demain, à partir de demain je me prends en main et je me relève. J'affronte espagnol et japonais avec pragmatisme et efficacité. J'oublie mes peurs.
Demain.
Ce soir je suis morte.

Posté par makkura à 23:03 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


19 octobre 2008

*Deviant thoughts*


Rues by night et météo clémente
Rires et fille déviante
Ses sourires sur papier glacé
Ces souvenirs occultés
Comme un smiley dans ma paume
Comme une étoile dans mes cheveux

Life’s a miracle.

Rappelle-toi la Bosnie,
Rappelle-toi le Rwanda et le Burundi
Moi aussi j’y étais,
Moi aussi je suis morte là-bas.
Ton visage figé, tu poses devant ce lac,
Des kilomètres et des années
Pourtant je n’ai pas arrêté d’y croire.

I'm not anymore the kid you knew.

Des notes sur un clavier,
Musique ou mots je ne sais plus
Baby I’m not crazy
I just love the way you look at me.
Des talons et de la dentelle
Des questions existentielles,
Demain attendra.

Non, je n’aime pas le soleil
Vraiment trop terre-à-terre
Il me rappelle combien je ne suis rien
Night’s my kingdom
La nuit je me libère
Je m’envole.

J’oublie tout.

Non pas tout peut-être
Ton visage tes mots tes mains
Tout ça me revient et m’assaille
Fatiguée de toujours me répéter
Que je devrais tout te dire.
Laisses-moi t’embrasser,
Laisses-moi t’emmener…

He said kiss the girl and so did I.

Non je ne suis pas bizarre
S’il vous plait,
S’il vous plait arrêtez de me regarder ainsi
Laissez moi mourir chaque jour
Et renaître à l’infini.
Ma vie est dans ses bras à lui
Dans son cœur à elle,
Contre ses lèvres à lui,
Dans son sourire à elle,
Même s’ils ne sont pas les mêmes,
Même si ça vous dérange.

I was smiling like a little kid.

Un mouton volant, un crépuscule
Des dictionnaires et des savoirs
Moi je ne suis rien
Je ne suis rien et ça me va.
Parce que : « - Qu’est-ce qu’il y a ?
- Rien »
Je suis là, je suis en vous,
je suis folle de vous.

Someone who never lets me disappear.

Posté par makkura à 14:50 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2008

*Witnesses to my Life*

Vingt ans, c’est bien pour un premier petit bilan de sa vie.
Non ? Ben moi, je trouve que si.
Petit bilan, pour commencer, des personnes qui ont marqué ma vie, les pierres blanches de mes vingts petites années, les erreurs, les amours, les coups de foudre… Eux. Beaucoup ont croisé mon chemin mais finalement, il y en a peu qui méritent qu’on se souvenienne d’eux…

Pour commencer, ma mère, bien-sûr. Parce que c’est grâce à elle que je suis là, n’est-ce pas ? La femme de ma vie, mon exemple, mon appui, mon conseil. Mère au foyer, elle a fait de mon enfance une joyeuse suite de bonheurs simples, remplis de rêves et de couleurs. Je l’ai peut-être détesté une ou deux fois durant mon adolescence. Mais je ne m’en souviens pas. Enfant, j’étais persuadée que je n’oublierais jamais aucun détail de mon enfance, et je ne comprenais pas ces « vieux » qui n’avaient que de vagues souvenirs de leurs premières années… Maintenant, je fais moins la maligne. Mais je me rappelerais toujours ces moments de joie, ces rires, cette atmosphère perdue désormais, qui n’existaient que grâce à elle. Deux fois le cancer, deux fois la peur de la perdre, deux fois plus précieuse à mes yeux. Je n’arrive pas à imaginer le monde sans elle.

Mon père, je devrais le décrire, mais je n’en ai pas envie pour l’instant, bien-sûr j’essaye de relativiser, mais je n’y arrive pas, il m’énerve m’exaspère et je ne veux pas en entendre parler.

Mon frère, un grand mystère pour moi, que je haïssais étant petite et que j’adore maintenant. Je suis fière de lui, de ce qu’il est devenu, malgré ces défauts, malgré sa ressemblance (dont il ne veut pas entendre parler) avec notre père.

Les enfants de l’école Diwan, masse grouillante à laquelle je ne ressemblais pas, avec laquelle je ne m’entendais pas vraiment. Parce que les filles voulaient jouer à papa-maman ou à la poupée et que ça me faisait chier. Parce que les garçons me laissaient jouer au foot avec eux, mais bon, je restais une fille, alors, méfiance. Quelques noms et visages sont encore présents dans mon esprit, mais je n’éprouve plus rien, je n’ai rien à en dire, ni rien à leur dire quand je les revois.

Jeremy, mon premier amour de vacances, et mon premier amour tout court. Une petite semaine de stage d’équitation durant laquelle toutes les filles présentes devaient être folles de lui… Mais j’étais sûre, du haut de mes dix ans, que j’étais sa préférée. Et en y repensant, j’aime toujours le croire…

Armêl, ma première meilleure amie, rires, confidences, rivalité, je n’ai toujours pas compris pourquoi on s’est brouillées en 4ème. Mais le temps a passé, on a grandis et on s’est de nouveau rapprochées. Comme je lui avais dit au lycée, je nous vois bien mamies comères se retrouvant tous les mercredis pour aller au marché et mater les ptits jeunes en riant. Malicieuses et complices. Parce que finalement, celle qui a toujours été là quand j’en avais besoin, qui ne m’a pas tourné le dos quand tous les autres l’avaient fait, c’est elle. Et c’est toujours le cas.

I never walk on the side of strangers.

Matteo, aimé à la folie puis haï. Je crois que j’ai encore envie de mexpliquer avec lui et de lui demander pourquoi il a été aussi ignoble avec moi. Même 8 ans après. Je crois que j’ai envie de l’entendre dire qu’au fond, il ne me détestait pas. Peut-être pour ne pas avoir l’impression d’avoir été un idiote pendant trois ans.

Erell, que je n’ai cotoyé que brièvement, quand on y pense. Un an pour la connaître, puis deux lycées différents, beaucoup de lettres, de retrouvailles toujours joyeuses et pleines de confidences. Elle est de ceux que je ne vois que tous les 36 du mois mais avec qui je me sens toujours bien, à qui j’ai toujours quelque chose à dire. Je ne m’inquiète pas pour l’avenir, ni pour les kilomètres qui nous séparent. Notre amitié a grandi à distance, et c’est ainsi qu’elle continuera.

Moran, enfin, que j’ai rencontré en seconde. Un rayon de soleil, une nouvelle raison à ma vie. L’homme de ma vie. L’amour avec un grand A. Je l’ai trouvé perdu. Ma tendance à chercher les problèmes chez les autres pour les aider m’a fait découvrir le désespoir dans lequel il vivait, et qu’il cachait au monde. J’ai réussi, je crois, à le sauver de ses démons, et à lui redonner envie de vivre. Il a été tout pour moi, le pire comme le meilleur, je l’ai adulé haï aimé rejeté et il est resté. Il est le seul à me connaître aussi bien que je me connais, c’est à dire pas du tout. Mais au moins, il en est conscient, contrairement aux autres qui ont une image de moi qu’ils considèrent vraie. Avec lui, je peux être qui je veux, quand je le veux, sans raison, sans explication, il est ma liberté tout en étant ma prison dorée de laquelle j’aimerais parfois m’échapper. Il m’a appris l’amour, et la patience (si si). Il m’a aidé à me découvrir, à croire en moi et en mes rêves. Il est ce sans quoi ma vie ne serait rien. Sans lui je n’aurais jamais osé m’ouvrir au monde, et aux gens, même s’ils me font encore peur… Merci.

I’m not brave enough to be a deviant, I just have enough guts to be a fool.

Gwenvred, une histoire compliquée que je ne veux pas raconter ici. Disons que notre relation est passé de l’amour (l’adulation pour moi) à la haine, il y a eu beaucoup de larmes, pour finir dans l’indifférence, des erreurs de notre part à toutes les deux. Maintenant, on a fait la paix et on a pardonné. Mais je n’oublierais jamais notre voyage dans le monde de Tolkien, si fabuleux, ni toutes les souffrances qu’elle m’a causé. Parce qu’elle est ancré en moi.

Goulven reste dans ma mémoire comme étant un sourire dans le brouillard, qui écoutait sans juger, qui s’amusait de notre couple plutôt que de s’en insuger, il m’a vue pleurer et m’a réconforté, ils nous a aidé, m’a fait rire, et même si je ne l’ai pas revu depuis près de trosi ans maintenant, j’ai toujours envie de distuer avec lui, et si j’osais, j’irais le vori et je le serrerai dans mes bras pour le remercier. Vraiment, heureusement que tu as redoublé.

Lenaig, encore une histoire compliquée. Là non plus, je ne vais pas entrer dans es détails. J’ai tellement pleuré, tellement écrit à son sujet que j’ai l’impression d’avori déjà tout dit. A chaque instant je me dis qu’avec elle tout est fini, que ça ne vaut plus la peine que j’essaye de me rapprocher d’elle. Mais chaque fois je me rappelle son sourire, je me remémore les mots –si rares, si bons- d’amour qu’elle m’a dit, et j’ai envie de la voir, de la prendre dans mes bras, de la faire mienne, comme si je pouvais l’embrasser toute entière avec ses problèmes et la relacher libre et sans ce boulet qu’elle traîne derrière elle. Elle est le deuxième amour de ma vie, la passion inassouvie qui me fait tourner la tête. Mille fois j’ai voulu lui dire, et mille fois j’ai reculé. Et je continue à espérer qu’elle arrive un jour sur mon blog et lise ce qui lui est dédié. J’ai semé des petits cailloux pour ça. Je la laisse venir jusqu’à moi. Parce qu’aujoud’hui, notre amitié est enfin digne de porter ce nom, je crois.

Camille, mon double, ma petite souris, ma bulle d’oxygène. On se comprend, on se soutient, c’est tellement simple que je ne sais pas quoi en dire. Si elle était pas là Camille, je ne sais pas ce que je ferais, parce que c’est aussi grâce à elle que j’arrive à être en paix avec moi-même maintenant. Parce qu’elle est mon psy, mon réceptacle à questions, et nous parlons, nous parlons, nous rions et nous nous comprenons. Camille c’est mon reflet intelligent, qui au lieu de me regarder bêtement comme le fait mon vrai reflet, me renvoie tout à la gueule avec pour seul mot d’ordre : tu es la seule à décider de ta vie. Oui mais c’est dur, c’est tellement plus facile quand on nous dit quoi faire. Et j’ai tellement peur de me planter, tu sais ? Oui bien-sûr tu sais, parce que toi aussi tu as peur. Mais ensemble on est plus fortes, on a moins peur et on défie l’avenir. Et c’est comme ça qu’on avance.

I feel bad for every bad thing that I do.

Mathieu, mon, heu… on va dire pêché-mignon ? Mon « meilleur ami mec » (ouhhou !), si beau, si gentil, que c’est impossible de ne pas l’aimer. Je n’échappe pas à la règle, même si Moran n’a pas de soucis à se faire. Je suis jalouse dès qu’une fille l’approche, je veux l’embrasser quand je suis saoûle et j’aimerais qu’il comprenne à quel point je tiens à lui et que non, il n’est pas insignifiant et sans importance. En tout cas pas pour moi. On a nos petits secrets, il est une oreille attentive à mes déboires en tout genre, il est mon grand frère et mon petit frère à la fois. Une tendresse sans nom m’emplit quand je pense à lui. Mon grand béta un peu paumé…

Nollaig, ma petite « belle-sœur »… Sept ans de moins et pourtant on se ressemble un peu, je le sais, je le sens. Je te vois grandir et je vois en toi les mêmes doutes que j’avais à ton âge. Mais tu n’es pas comme moi, non, tu es bien plus décidée, obstinée, même dans l’indécision… S’il te plais, ne renonce pas à tes rêves simplement parce qu’ils te semblent trop incertains. Tu auras peut-être à choisir entre eux et tes amis, et si ce jour-là tu me demande mon avis, alors je te dirais d’abandonner tes amis. Parce tu en auras d’autres, et aussi parce qu’un vrai ami te soutiendra et ne t’en voudra pas, en tout cas pas pour toujours. Alors que les rêves avortés… Et bien, on y pense et on regrette, on veut remonter le temps et faire le bon choix, on se sent con et nul de ne pas avoir su aller jusqu’au bout quand c’était le moment… J’aimerais te redire encore que je ferais de mon mieux pour t’aider si tu as besoin de quoi que se soit. Ne l’oublie pas.

Julien représente à mes yeux la liberté avec un grand « L ». Ce garçon est un énigme, il m’intrigue au plus haut point, et à moins d’une formidable coïncidence, il le restera jusqu’à la fin. On s’est connu en Irlande, son pays, et on s’est revus quelques fois. Maintenant, tu es je ne sais où en Angleterre, mais mon cœur s’emballe en repensant à l’Irlande, l’Irlande c’était toi, c’était cette course à Phoenix Parc, ces rires dans le minibus, toutes ces bétises, ces discussions enflammées à Dublin, ces théories bizarre sur l’amour, cette complicité. On ne se comprennait pas et c’est ça qui était bien. Tu as été l’éphémère, si agréable parce que si court. Tu me faisais peur au début et tu m’impressionne toujours, à bien y penser. Je ne pourrais jamais t’aimer vraiment parce que tu es trop fier et trop moqueur. Mais je donnerais tout pour revivre ces moments passés avec toi. Parce qu’ils étaient les millions de possibles de ma vie, les différents horizons, tout ce que j’aurais pu être si j’avais été ailleurs, dans une autre vie. Tu es l’impossible de ma vie, et j’ai aimé le cotoyer à en crever.

If I were a poet, I would be Jaques Prévert.

Mon petit groupe de Japonais, enfin ceux que je n’ai pas encore cité, puisque Camille et Mathieu en font partie, est un petit rayon de soleil dans la monotonie universitaire que je vis. On ne peut pas vraiment dire, au fond, qu’on soit les meilleurs amis du monde, parce que j’en sais finalement peu de vous, Lolita, Gaëtan, Florian, Sarah. Mais vous êtes là, vous êtes vous, et je n’ai pas besoin de plus pour me sentir bien.

Et enfin, ma petite blogosphère, parce que quand même, ça fait 5 ans que je traîne sur les mêmes blogs, que je raconte ma vie aux mêmes gens, que ces mêmes gens me lisent et me connaissent, finalement, mieux que certaines personnes que je croise en chair et en os. Fanny, Calilou, Gwen, ceci s’adresse surtout à vous !

Et dans tout ça et bien il y a moi, of course. Il y en a beaucoup d’autres que je n’ai pas cité, j’espère que si des gens que je connais et que je ne cite pas lisent ça, ils ne seront pas vexés… Bien-sûr qu’il y en a, des gens qui ont compté dont je ne parle pas ici. Je n’oublie pas pour autant.

C’est un petit peu long tout ça… Mais bon. Ça m’a fait plaisir de l’écrire. Et tiens, je vais faire ma chieuse, mais des commentaires aussi ce me ferait plaisir. Surtout de la part de certains que je ne citerais pas (pour info, vous êtes de la même famille) qui viennent souvent ici sans jamais laisser de trace) !

See you everyone.

Posté par makkura à 00:15 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 octobre 2008

*This is the Life*

J'ai envie d'Ecosse, d'Irlande, de Pays de Galles, de là-bas, d'eux, d'elles, d'elle, de vodka-limonade avec Anwenn, d'ivresse dans les yeux, de sourires figés sur papier glacés, je veux cette vie là-bas, cette vie tellement plus simple, tellement plus vraie, tellement plus enivrante, tu sais pour comprendre il faut le vivre pour savoir il faut y aller, j'aimerais expliquer mais je n'y arrive pas, tout ce que je veux c'est y aller, y rester, main dans la main, courir sous la pluie, hurler dans le vent, tu sais on s'en fout de la pluie, on s'en fout Anwenn, on s'en fout, la chaleur humaine c'est tout ce qui compte, avec vous je n'ai pas froid, je n'ai pas peur, l'alcool aide peut-être, mais non, non, l'Ecosse c'est ça, l'Irlande c'est ça et le Pays de Galles le sera aussi, je le sais, je le veux, j'en rêve, j'en crève, m'envoler d'ici, et avoir un peu d'oxygène, un peu une vie, un peu d'espoir, de l'insouciance, de l'éphèmère, cette vie où demain n'existe pas, où tout ce qui compte c'est ici maintenant avec vous, ces rires, cette ambiance, ce cœur qui bat, cette exaltation, Julian tu sais t'aurais pas du partir, ce sera plus pareil sans toi, tu sais quand on y retournera, on ira en secret sans le dire à qui tu sais et we'll have fun, en Anglais c'est toujours mieux, il faut bien qu'ils aient quelque chose pour eux ces abrutis d'envahisseurs, parce que oui, j'enrage toujours de faire partie de la seule nation celte à ne pas parler anglais, même si la Bretagne c'est bien, l'Ecosse c'est tellement mieux, là-bas le ciel est plus bleu, l'air plus vif et les sentations décuplées, là-bas, c'est là-bas que je veux être, conditionnée dans l'instant salvateur, le soupir de bonheur, les bras des inconnus, This is the Life comme bande-son de ma vie, là-bas c'est l'avenir, là-bas c'est ma chance, ma délivrance, les routes du ciel m'y emmènent, au revoir les amis, au revoir ma famille, ne m'en voulez pas c'est là-bas que je veux être, c'est là-bas que je veux vivre, j'en pleurerais, c'est là-bas aussi chez moi, c'est trop dur de choisir, mais maintenant là tout de suite je veux partir, je veux vivre là-bas, vivre vraiment, vivre pleinement, vivre l'amour d'une terre d'un pays d'un peuple d'une envie, je n'aime pas l'inconnu, et là-bas je sais, je sais ce qui m'attend et je le veux, now right now, pardonnez-moi mais je veux partir, là-bas ma vie semble plus belle, j'aimerais vous montrer, dans mon coeur tout est plus beau quand j'y suis, mon ciel d'Ecosse, ma pluie d'Irlande, mes collines de Galles, je veux y être, je veux en être... Je n'en peux plus d'attendre.

Et pardon si cette note est syntaxiquement indigeste... Mais elle reflète le flux de mes pensées, disons. See you everyone.

Posté par makkura à 21:07 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1