20 décembre 2009
*Half-life*
From now on, wherever I'll be I'll also be somewhere else. Like pieces of me lost behind, spread in the implosing universe. A swirling melting-pot of memories, nostalgy and regrets. As if I left a streak of myself everywhere I've been, something that will never come back but still stays connected to me by a silver thread.
I'm walking in a smile-spangled sky.
I needed to see you again. I needed to laugh out loud, like only you can make me do. I needed to feel safe in that sweet cocoon that your house is for me, to feel understood and faultless loved.
I needed to feel I was missed. I needed to feel your hand in hand and your fingers holding tight reminding me you like me somehow. Even if that "us" that never was, also will never be. I don't feel bitter anymore.
And Ireland is following me, Galway is under my skin, tatooed in my thoughts, like a kiss on my lips. A appealing promise I die to fulfill. A golden shore I can't wait to go back to. And that need will be growing, growing, and exploding when I'll be by my own at my parents.
Tomorrow, the longest week of this ending year will begin.
My self-worth is measured in text back tempo.
This sentence sounds so true I feel ridiculous. I wonder if you Irish people think of me, and if you wish I'll come back soon. And I wonder how much you French people care about me? Like if your will to see me while I'm here really shows how you feel about me. True friends are revealed, and they're the ones I expected.
I'm dying to know what's in your head
I'm dying to know how it all got in there
I'm dying to know, to help make some sense of it all
I'm dying to know, tell me is it my fault?
Can't wait to have this new start in January.
I care about you darling, I care about you. Things are not always what they seem.
11 octobre 2009
*If you wanna I want too*
Fill this emptiness with love.
I'm here, look at me, I'm here!
If you wish it, wish it now.
If you wish it, wish it loud.
If you want it, say it now.
If you want it, say it loud.
A new inspiration, a wind of change. Rather a kick in the ass, actually. Now, find the balance. Not too much, but still a little bit, 'cause I need it. A song in my heart, a song in my head. "Are you singing for yourself?" Yes, I do that quite a lot, 'cause I have no one else to hear me, to listen to me, so my lips silently sing these words I will never dare saying.
I do'nt have to try to change myself for you. I don't have to try to change you for me. Just accept each other. But your words echoed loudly in me, you're so right, I know that. You're telling me what I need but don't want to hear. Is it possible that I am lucky enough to have found a friend like you? Someone, who, just like Kami, would tell me the truth even if it kills me even more than the lies I dive in? Someone I can lean on, someone to wipe my tears and calm my fears?
I beleive in you, are not words I'm used to hear. Will you be able to get me without being bored or scared? Will you forgive me for the nonsense of my personnality?
If you hear a distant sound,
And some footsteps by your side.
When the world comes crashing down.
I will find you if you hide.
And what will I do for you, you don't need me. Gosh, this is gonna be weird.
Sometimes, I should stop thinking.
I wish this fucking "ON/OFF" button really existed.
28 août 2009
*Sleepwriting*
Proches et si lointains pourtant.
L'inspiration part comme elle vient. Sans prévenir. Et trop de temps perdu en mots futiles et en larmes ne l'ont pas retenue.
Someone that won't let you disapear.
Your smell, your smile, your arms, your kiss.
I could think about it for hours.
I could say that to a few of you.
Ce soir, allongée dans mon lit, j'ai ressenti une soudaine vague de chaleur me parcourir en pensant à vous, Camille et Mathieu. C'est presque cruel à dire, mais j'ai l'impression d'avoir ressenti, pour la première fois, ce que c'était d'avoir des amis. J'ai pensé à vous et aux quelques autres (Lenaig, Lolita, Gaëtan, Florian, Julien, Erell) qui font me quotidien. Et je me suis dit que j'avais de la chance de vous avoir.
I can hardly clear my head
From these smoky memories.
There's always something more to say.
Isn't there?
J'essaye de me rappeller les mots et les regards.
Le lien unique qui nous liait.
Je ne sais plus à qui je parle. Tout ce mélange.
Champagne Supernova.
Une page se tourne, ma nouvelle page blanche commence dimanche soir, elle aura pour titre Galway et durera un an avec quelques ellipses françaises.
Je tuerais pour pouvoir prendre ta main, la serrer fort et te promettre que tout ira bien. Tu seras toujours différent, toujours spécial. J'aimerais voyager dans le temps, en avant, en arrière, pour voir déjà ce que tu vas devenir, et pour revivre ces instants beaux parce qu'éphémères.
Someday you will find me.
25 juin 2009
*But, Hey, I Wrote You a Song *
Premier coup de soleil.
La musique me monte à la tête.
Ça y est, j'ai fait mon tour des aux revoirs. Nollaig et mes parents encore, mais, c'est différent.
Il n'en reste qu'un, le plus dur, le plus libérateur, le plus long, le plus hésitant. Moran...
Je pars le coeur léger et lourd à la fois. Hâte de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes. Un peu peur pour l'anglais. Mais ça va aller.
J'ai du entendre plus de compliment que jamais auparavant. Ça fait chaud au coeur. Je ne pensait pas que mes proches pensaient tant de bien de moi. Comme je l'ai souvent dis, je suis ce que je suis pour eux, par eux. Alors, si je vous plais, dites-vous que c'est grâce à vous. Un joyeux mélange. Je l'avais pris pour une insulte, mais ma "personnalité à la personnalité de tout le monde" est en fait un compliment. Je m'adapte et j'ai beau essayer, je n'arrive pas à faire autrement: je vis pour les autres.
Un week-end paisible, agréable, comme toujours, comme à chaque fois que je suis avec toi, Kami. Une belle lettre qui m'a mouillé les yeux, mais non, je ne pleurerais pas, parce que c'est une lettre d'amour, d'amitié. Pas d'adieux. Merci pour Yumi, tu n'imagine pas comme ça m'a touchée. Tu as tout compris de moi. Merci pour tout... et à en Décembre!
Une lettre sans réponse, un au revoir un peu raté, l'indifférence. Étrangement, je ne suis pas étonnée. Tu ne changeras pas, Mathieu, et entre nous ça sera toujours incomplet et brouillon. C'est pas grave.
Un soirée à la plage, à regarder le soleil se coucher, s'imaginant qu'il se lève de l'autre côté, dans un ailleurs que nous connaîtrons peut-être un jour. Ensemble? Iréel et hors du temps. Magique. Comme d'habitude, je n'ai pas osé te dire tout ce que j'aurais du, Lena, je m'en excuse. Pourtant, j'avais tout préparé. Procastrination. Une autre fois peut-être. Ou jamais. Ça n'a plus d'importance.
Mes aux revoirs ont été à l'image des protagonistes de ma vie. Un reflet exact de nos relations. Tellement que s'en est suréel.
Ça va aller, oui, ça va aller. Vous avez tous confiance en moi, plus que j'en ai moi-même. Et moi aussi, je peux vous le dire: ça va aller, ça va aller pour vous aussi bien-sûr. Parce que vous vous en sortirez très bien sans moi, parce que comme moi, vous êtes plus forts que vous ne voulez bien le croire.
Tu va savoir ton permis, bosser cet été et affronter la rentrée et le Master avec brio, Kami. Et on le sait bien toutes les deux, tu es plus douée que moi en classe, tu as une fascinante capacité d'adaptation et de résolution de problèmes. Je ne m'inquiète absolument pas. Malgré les doutes et les coups durs, ça va très bien se passer.
Toi, Lena, tu vas jouer aux WPBC, bosser pour financer le billet d'avion, et partir en Australie en Novembre. Je crois en toi, tu vas y arriver. Parce que en es capable, parce que tu le vaux, parce que le mérite.
Mathieu... Tu vis au présent, à l'instant, j'espère que tu pourras le continuer aussi longtemps que tu pourras. Et tu trouveras ta voie, un jour (il faudra bien)! Ne fais pas trop de bétises. Don't do drugs.
...
Tellement à dire, et en même temps, si peu. Je trouverais les mots là-bas.
Suivez mes fabuleuses aventures irlandaises ici: http://www.galwayistheway.blogspot.com/.
Je continue ce blog aussi, le blogspot sera... ma vitrine officielle, dirons nous (pour les parents, relatives, facebookers etc.), le "blog photo-vacances-culture-nouvelles sans états d'âme".
Voilà, le prochain post sera sans doute irlandais, avec un magnifique clavier qwerty. Chouette.
And, actullay, I will eventually write a song for you.
13 juin 2009
*'Cause I'll Juste Make The Same Mistake Again*
Ta main était chaude.
Les doigts liés,
On avançait,
Paisibles
Entourées de chaos.
Victorieuses.
La nuit était notre
Une des dernières
Une nuit douce
Déjà
Un souvenir.
J'espère que tu me pardonnera
Ce que j'ai dit,
Ce que je n'en finis pas de dire
Ce qui t'agace et me chagrine.
J'espère que tu comprendras
Que je n'essaye plus de comprendre
Et que malgré tout,
Ça me va.
Et j'espère,
Que je ne fais pas une erreur.
25 mai 2009
*No Matter What I Say Or Do*
I really want you to really want me
But I really don't know if you can do that.
Espiègle. Sautillant sur les notes de musique qui remplissent mon coeur.
Je m'étonne toujours de voir au combien les gens sont différents. Et au combien ils sont moqueurs, riant de ceux qui ne leur ressemblent pas.
Le quotidien est un drame. Une tragédie en autant d'actes que d'heures vécues. Enchevètrement de destins, labyrinthe d'émotions. J'aimerais pouvoir faire quelque chose. Être l'obstacle, la déviation, qui changerait le cours des choses, le cours de leur vie. Le pire sentiment qui soit? L'impuissance.
And I'll just make the same mistake.
Être toujours changeante et différente, comme le vent. S'adapter, être celle qu'il vous faut quand vous avez besoin. Voilà ce que j'essaye de faire. Voilà qui je suis. Pas vraiment une personnalité, non, et puis tant pis. Si je prends des autres c'est pour mieux leur donner. Et puis, qui s'en soucie réelement? On choisit ses amis parce qu'ils nous ressemble. Moi je choisi à qui je veux ressembler. Je prend le meilleur en chacun et j'essaye de le transmettre. L'insouciance, la générosité, la loyauté. La persévérance, la créativité.
And maybe someday we will meet, and maybe talk and not just speak.
Là-bas, ça sera différent, car la communication va être plus dure. Les mots sont tout. Et sans mes mots, je ne pourrais pas être vraiment moi. Alors on va improviser. Parler avec des gestes, des regards, des rires. Se rapprocher du genre humain en somme. Laisser l'invisible et le conceptuel de côté. Comme un retour au sources, une nouvelle chance. Commencer avec des enfants sera comme une renaissance, et j'aurais un été pour grandir, et commencer Galway avec l'avidité de l'adolescence.
Dans un mois et deux jours, ma nouvelle vie commence.
Same old moves for a new romance.
01 février 2009
*Don't Try To Understand*
So much to say. So much to ask. So little time.
J'aimerais m'assurer que ceux à qui je tiens vont bien. Être sûre qu'ils savent que je les aime.
Parfois, j'aimerais aussi être à leur place, pour avoir le courage qu'il n'ont pas eu, pour se relever à leur place quand ils n'ont plus la force... Life's short, c'est vrai, tu sais?
J'aimerais balayer l'amertûme, la tristesse, les regrets et les remords qui empêchent d'avancer. Souffler sur les cendres pour découvrir les braises et rallumer la flamme.
Qui suis-je vraiment pour dire cela? Je ne suis pas mieux qu'eux, je ne suis ni plus forte, ni plus intelligente. Je ne suis sûrement pas plus optimiste ni déterminée. Mais ils sont moi, je suis eux, qui ils souffrent je souffre.
I write shit.
J'ai l'esprit un peu ailleurs, écriture automatique, comme si mes doigts savaient ce qu'ils ont a faire. Sans que mon cerveaux ne donne d'ordre. J'écris en regardant le clavier, et en écoutant cette chanson.
I've got a lot to say.
Mon inconscient se réveillerait-il? Je dois écrire, écrire, écrire. J'aimerais avoir le temps de me poser, sans plus m'inquiéter de problèmes secondaires comme... les études. Me poser, devant mon ordinateur, et écrire. Les personnages qui sont dans ma tête, enfermés dans mon corps, couleront dans mon sang, au bout de mes ongles, puis feront pression sur des touches, et apparaîtront enfin aux yeux de tous. Je le veux. Je le mérite. Marre des sacrifices.
Do you know that I love you?
J'écoute les conseils qu'on me donne et je m'aperçois que je ne veux pas les entendre. J'ai déjà la réponse, oui... Le problème c'est que cette réponse change de jour en humeur. Éternelle indécise. J'aimerais faire des grandes choses, parce qu'elles sont grandes. Mais en réalité, ce n'est pas ce que je veux. Je ne veux pas être traductrice pour l'Union Européenne. Je ne veux pas être traductrice juridique. Je ne veux pas être traductrice salariée dans une grande multinationale. Se serait la classe, c'est sûr. Mes parents seraient fiers de moi, les gens seraient impressionnés. Mais ils le seraient encore plus si j'arrivais à faire ce que j'aime et à leur dire sincèrement que j'en suis heureuse. Mêler passion et emploi? Bien-sûr que oui, je ne vois pas comment il pourrait en être autre chose. J'espère que je ne me donnerais pas tort, et je ne me retournerais pas dans 30 ans en me disant que j'ai tout raté et qu'il est trop tard pour faire marche arrière.
Ou alors, il n'est jamais trop tard? Pour l'instant, c'est vrai. A 20 ans, il n'est jamais trop tard. Et avant, encore moins, comprenne qui pourra. J'ai peur, bien-sûr que j'ai peur. Mais c'est normal. Si je n'avais plus peur, ça voudrait que je n'attends plus rien de la vie, que je n'ai plus de rêve. And that sucks a lot.
Essayer d'être un modèle, faire de son mieux, s'inspirer de ceux qui nous entourent, essayer d'aider, se faire rejetter, pleurer, se relever, être différente, ne pas vous décevoir, tout envoyer balader, hurler, regarder les jours passer en silence, rêver, partir. Ne jamais revenir. Oui? Non? Je ne crois pas. Mais j'aimerais un jour partir en me disant que c'est pour toujours. Tout plaquer, soutenir ceux qu'on aime, douter, appréhender l'avenir, se détester, détester sa vie, comprendre sa valeur, ouvrir les yeux, une musique, des mots, sourire, prendre la main de quelqu'un, une bague, une énumération et des virgules, aller enfin de l'avant, ne pas se retourner, parler Anglais, tricoter une écharpe sans savoir pour qui elle est, hésiter, remercier ceux qui ont compté, dire ce qu'on a sur le cœur, serrer ses amis dans ses bras, se dire qu'on a de la chance d'être qui on est, là où on est, être apaisé, avoir le courage de regarder la vérité en face, se poser les bonnes questions, et ne plus se poser de questions du tout.Tenir bon, ne pas se préocuper de la cohérence de nos choix, de nos propos, parce que la seule qui soit, c'est que c'est nous qui les prenonts. J'aime le noir et j'aime le blanc. Et par dessus-tout, j'aime le gris. Nuancer, métisser, mélanger, mixer-démixer, et tout recommencer. S'appuyer sur les autres parce qu'ils n'attendent que de nous aider, se rendre compte qu'on ne règle rien seul, même si on trouve les réponses en soi-même, accepter que parfois il n'y a pas de réponses, chanter, souffrir. Essayer. Essayer encore. Ecrire. Divaguer complètement.
Moran - Camille - Lenaig - Mathieu - Nollaig - Florian - Gaëtan - Lolita - Erell - Armêl
I have so much to give you and to receive from you.
You make me feel alive.
20 décembre 2008
*Brain Storming*
Parfum de shampoing et de tabac. Mes cheveux sentent bon, me rassurent et me consolent. Ils ont l'odeur des jours meilleurs, l'odeur du réconfort. L'odeur qui me rapelle qu'il y a des gens qui sont vraiment là pour moi, qu'il y a des gens qui me relèveront si je tombe, qui m'encourageront si je fléchis.
Des amis.
On peut dire qu'on ne se verra plus dans quelques années, que nous sommes trop différents, que toute relation est intéressée. Peut-être. Il n'empêche que cette odeur douce amère, ça me rapelle le canapé de Mathieu où je dors parfois, les soirées avec eux, les larmes dans son tee-shirt, les baisers volés, les rires grisés, des rêves, des embrassades. J'ai besoin de leurs bras, de leurs mains dans les miennes, de leurs épaules pour appuyer ma tête, de leur regard pour exister.
Je ne sais pas où je vais. Je ne sais plus où j'en suis, je n'ai jamais été aussi perdue. Aime, n'aime plus? Est-ce le temps qui passe, le temps qui manque? Il me manque quand il n'est pas là, je ne veux pas le faire souffrir, je ne veux pas le voir partir. Mais j'ai besoin d'être seule, de ne penser qu'à moi, vraiment qu'à moi pour une fois. Je veux pouvoir oublier sa présence, son existence, l'essence de notre couple. Respirer et vivre. Juste moi. J'aimerais qu'il comprenne, mais je ne lui en veux pas. Je sais qu'il sera patient. J'espère qu'il le sera assez.
L'année prochaine, c'est un nouveau départ. J'aimerais essayer to live appart. Juste pour voir. Pour que chaque instant qu'on passe ensemble soit désiré et non factuel. Pour ne pas tomber dans cette routine qui me tue.
Et ce texte, que je dois écrire... Je vais le reprendre pendant mes "vacances", entre la dinde, les marrons, Access et la rédaction technique. Je vais m'amuser.
J'en ai assez de travailler sans voir le but de tout ça. Ma seule fierté de la semaine: ma note d'oral d'Anglais. J'ai eu 17. La meilleure note de la classe, m'a dit la prof. J'en aurais pleuré. Moi qui ne savais plus où me mettre, je prends enfin ma revanche. Mieux que Romayne, mieux que Simone, mieux que Nathalie, mieux que Porthmouth. Je n'y croyais pas. Joyeux Noël, m'a-t-elle dit. Oui. Merci. Enfin une bonne nouvelle.
Mais à part elle, je suis dans le noir total. Semestre ou pas semestre? Je pense que oui, mais de toute façon, pourquoi? Dans ma grande famille de traducteurs, je suis le vilain petit canard, je fais semblant, je dis que j'aime Trados et que Tradutech c'était bien. Mais je ne veux pas ça. Je refuse que ma vie ne soit que ça. J'aime l'ambiance, j'aime les gens, j'aime la cohésion et l'entraide. Mais je n'aime pas le fond de cette filière. Vivement que ce soit fini, et que je me repose enfin. Après mon stage et avant Galway, je vais dormir un mois durant.
Tourbillon, confusion, et voilà où j'en suis: en étude je suis perdue, en amour je suis perdue, en avenir je susi perdue, même dans mes rêves je suis perdue. Mon seul repère fixe aujourd'hui, mes amis.
Je n'aurais pas du arrêter le Sédatif PC.


